Sports de quartiers

Le quartier de Saint Esprit

pont Saint Esprit

Saint Esprit, ce n’est ni plus ni moins qu’un des enjeux essentiels de l’avenir de notre ville. Réaménagement complet des bords d’Adour, projet immobilier d’envergure les concernant, pôle ferroviaire multimodal, parking de Belfort…. mais aussi, et c’est moins dit, incivilités fréquentes, et sentiment de ne pas toujours être considéré par la municipalité avec un regard égal à celui qui est porté sur le Grand Bayonne.

On en parle ensemble. A vous de nous faire remonter des infos, des idées par notre adresse mail. Saint Esprit mérite « qu’on se bouge ! »

Votre quartier est au cœur de nos préoccupations !

Le quartier de Mousserolles à Bayonne

le nouveau château d’eau du quartier

Mousserolles va voir sa vie se transformer sensiblement avec l’ouverture du pôle des cliniques privées. Ce quartier ne doit en aucun cas voir son caractère apaisant et parfois bucolique, sacrifié sur l’autel d’un trafic routier croissant causé par l’ouverture du pôle Capio de santé privé, de 80 millions d’euros, au Prissé. Exprimez-vous sur cette mutation que nous ne devons pas subir !

Le quartier du grand bayonne

LES PARADOXES DU STADE BELASCAIN…

Les poteaux du terrain de rugby du stade Bélascain ne sont pas très élevés afin de ne pas nuire à l’esthétique des lieux : leur hauteur ne doit pas dépasser les fortifications, nous a-t-on expliqué. L’éclairage du terrain, indispensable aux activités sportives pratiquées le soir, est, lui, assuré par des piliers qui surplombent largement les remparts ! Ce qui est vrai pour des poteaux ne l’est donc pas pour l’éclairage ??

Autre curiosité du lieu : les grilles qui longent le parapet des murailles, destinées à la sécurité du public et des visiteurs. On revendique la particularité, superbe par ailleurs, d’un stade au pied des remparts, mais en même temps on y dispose un matériel hideux, qui n’empêche de toute façons pas les personnes dépourvues de vertige de venir s’assoir sur la large bordure murale déjà dotées de panneaux de danger pourtant particulièrement explicites et qui placent les contrevenants devant leurs responsabilités. Car la responsabilité individuelle ça existe aussi dans une ville…

le quartier Saint Bernard

Bayonne possède un port de commerce !

C’était la ville à la campagne. Mais la campagne aujourd’hui a cédé beaucoup de terrain (s) sans qu’aucune maîtrise foncière n’ait présidé à cette évolution. Les « anciens » ont du mal à s’y retrouver et les « nouveaux » sont en demande de services et de dessertes routières à la hauteur de la frénésie immobilière qui s’est emparée du quartier. Et si on faisait une pause avant qu’il ne soit trop tard ? Encore faut-il avoir le courage politique de dire stop !

Le quartier des Hauts de Sainte Croix

 

ENCORE UN EFFORT !

Les bâtiments des résidences Breuer ont fait l’objet de travaux importants. Une habitante de l’un des immeubles apprécie l’amélioration de l’isolation obtenue par le remplacement des menuiseries et l’impression d’une meilleure sécurité liée à la nouvelle porte blindée. Par contre, elle nous signale des problèmes qui auraient du être évités :

1) Certains appartements ont des tâches au plafond, conséquences probables d’infiltration d’eau qui ont suivi la réparation de la VMC.

2) A l’entrée de chaque couloir, de lourdes portes coupe-feu compliquent le passage des résidents âgés ou chargés de leurs courses. Notre interlocutrice comprend parfaitement l’importance de la sécurité mais il est techniquement possible de faciliter d’améliorer l’ouverture de ces portes, nous affirme Serge Arcouet qui sait de quoi il parle.

3) La porte de l’entrée principale de la résidence n’est pas d’une grande solidité. Elle se trouve souvent dans un équilibre inquiétant…

Dernier point soulevé par notre concitoyenne ; celui du décor ! Mais cette fois, c’est plus une affaire de goût que de technique : des photos des résidences Breuer sont sur toutes les portes. L’évasion n’est manifestement pas au rendez-vous.

les Hauts de Sainte Croix

Ce quartier doit beaucoup plus qu’aujourd’hui encore être un lieu de brassage de la population bayonnaise. Un exemple : le Centre Aquatique qui est une vraie réussite d’intégration paysagère et architecturale, n’en est toujours pas une pour ce qui est de l’appropriation de l’outil par l’ensemble de la population bayonnaise. Les habitants des communes environnantes l’ont beaucoup plus adopté que ceux des quartiers du Grand Bayonne par exemple. BPC croit à un projet de ville où les Bayonnais se sentent partout chez eux. Des signaux forts du monde économique et culturel de la ville manquent encore là-haut. On en parle ?

LES DOMAINES DE SAINTE CROIX

Un habitant de l’Avenue de Ste Croix nous interpelle à ce sujet. Une interrogation que nous avons relayée auprès du maire.

« Les Domaines de Sainte Croix » : quatre résidences regroupées au pied des Résidences Breuer (ancienne ZUP) et dont notre interlocuteur réclame une identification individuelle sous quatre noms différents : Résidence de la Soule, Résidence de la Basse Navarre, Résidence du Labourd, Résidence du Béarn.

Cette idée étant soumise depuis de nombreux mois déjà, elle mérite débat et surtout une réponse officielle.

le quartier d’Arroussets

GRAND PASSAGE OU DE GRAND MOUILLAGE ?

La Communauté d’Agglomération (ACBA) veut implanter son aire de grand passage, que la loi lui impose, sur le territoire de Bayonne. Plus précisément, entre Séqué et Bachefores.

Le terrain, en bordure d’Adour, est inondable, comme la photo le montre. Il est d’ailleurs classé « rouge » dans le Plan de Prévention des Risques d’Inondations de Bayonne à l’élaboration duquel les élus de BPC regrettent de ne pas avoir été associés. Le terrain choisi est en dessous du niveau des eaux de l’Adour lors de certaines marées.

Quant au système d’alerte et d’évacuation, il ne fonctionnera que lors des crues. Quid de l’hypothèse d’une rupture de digue comme en 1981 ? Plus probable encore, le cas d’un mauvais fonctionnement des mécanismes de portes à flots du Canal de Lesté…

C’est de la vie de 1000 personnes de la communauté des gens du voyage qu’il peut s’agir ! Des terrains de substitution existent. Nous venons d’en visiter un à Bayonne. A moins que des projets immobiliers, déjà bien en cours, ne les rendent d’ores et déjà intouchables ???

un quartier en construction !

Et la ville dans tout ça ?

Un quartier dont le développement urbanistique n’est pas à la hauteur de l’explosion immobilière. On ajoute des bâtiments à des bâtiments, mais la ville, dans toutes ses composantes structurantes et de lien social, ne progresse pas. Des centaines de foyers s’installent, mais il faudra très vite penser à réserver de vraies places aux services, aux commerces, aux places publiques. Parce que construire et construire encore ne suffit pas à « construire une ville », BPC vous écoute d’abord et fera des propositions précises pour Arroussets.

le quartier des Arènes

statue du taureau blanc

Ce quartier est tout à la fois un des quartiers résidentiels de la ville et celui de Balichon. L’implantation de gros équipements tels que le tribunal, puis le commissariat a précédé une flambée immobilière pas toujours très en phase avec l’histoire d’un pavillonnaire élégant et le calme en matière de circulation et de stationnement qui y présidait. Pas de parkings adaptés à la fréquentation des jours d’audience par exemple. De son côté, Balichon a perdu de son effervescence et de sa jeunesse, à l’instar de son école primaire fermée. Rester sur les clichés d’un quartier sans problème serait vraiment trop facile. On attend vos avis.

Remarque du lundi 17 décembre 2012 —-

Notre référent des Arènes nous rapporte la mésaventure d’un Bayonnais vivant au bas des Allées Paulmy, détenteur de sa carte de stationnement « résident », mais en période de réparation de son véhicule de fonction. Cet automobiliste a fait l’objet d’une contravention de la police municipale malgré la présence visible, derrière le pare-brise, du document indiquant qu’il s’agissait d’un véhicule de location. Au-delà de la verbalisation qui peut relever d’une simple distraction de l’agent, notre concitoyen, après s’être donc déjà déplacé pour obtenir le document alertant (sans succès…) de la nature provisoire de l’utilisation de ce véhicule, s’est vu contraint de repartir vers la police pour signaler cette verbalisation abusive. Il s’est entendu dire qu’il devra d’attendre plus d’un mois pour pouvoir bénéficier de l’écoute et, on l’espère, de la compréhension du seul interlocuteur apte à revenir sur cette verbalisation….

le quartier de Polo Beyris

votre fronton du Polo

Un quartier de périphérie qui progressivement entre dans la logique urbaine de l’Agglomération. C’est le trait d’union entre Bayonne et Anglet tout proche. Sauf qu’ à Polo Beyris, on est Bayonnais et fier de l’être ! On y a le sentiment d’être parfois un peu loin des préoccupations de la municipalité. Un habitant nous indique que, l’hiver approchant, ce serait le moment idéal pour élaguer les arbres qui ont besoin de l’être afin de ne pas leurs branches envahir un peu trop les trottoirs. A cette requête, il est répondu que certaines zones ne dépendent pas de la Ville. Et bien que les collectivités publiques se contactent pour parvenir à l’objectif demandé par les habitants, non ?

e quartier du Petit Bayonne

Canisette
Canisette

PAUVRE MAIL CHAHO-PELLETIER…

Après la pluie, seuls quelques « amis à quatre pattes », cockers, fox-terriers à poil dur et autres canidés, avides de grands espaces, s’aventurent avec plaisir dans les zones boueuses du mail Chaho-Pelletier. Ce mail pour lequel BPC porte un projet de fronton et de place de « village ». Ce carré de verdure est devenu la plus grande canisette de France !

En revanche, certains commerçants regrettent encore la migration d’autres races, porcines bovines et ovines celles-là, de Lurrama vers la confortable Halle Iraty de Biarritz… C’était pourtant le vrai chemin de ce mail à la vie de chien !

Rue des Tonneliers

UN « PETIT BAYONNE » QUI N’A RIEN DE « PETIT »

L’aménagement de la rive droite de la Nive est une belle réussite, il faudrait cependant poursuivre l’effort par une réfection des rues perpendiculaires aux quais. La rue de Coursic et la rue des Tonneliers mériteraient un beau dallage avec un éclairage mettant en valeur les façades des maisons anciennes.

Malgré l’annonce de l’aménagement de la rue Pannecau un habitant regrette le manque d’intérêts pour son quartier riche en histoire dans lequel se trouvent le musée Basque, le musée Bonnat-Helleu, ainsi que de magnifiques bâtisses comme la maison de l’Amirauté de la rue Bourgneuf.

Les travaux d’entretien et la rénovation des musées sont indispensables mais restent indissociables de la mise en valeur de l’ensemble du quartier.

Place Saint André

LES JEUNES BAYONNAIS ET L’ALCOOL : ET SI BAYONNE CULTIVAIT SA DIFFERENCE ?

J’assistais la semaine dernière à la réunion, à la Maison des Associations, sur les conduites alcooliques, et autres débordements en tous genres, de « nos » jeunes, plus particulièrement dans les rues du Petit Bayonne en fin de semaine. Des fins dont il faut rappeler qu’elles débutent désormais le jeudi… Une vidéo de 42 minutes a été projetée devant ceux, en premier, qui y ont témoigné, mais aussi des parents, des responsables éducatifs et sociaux et des élus de la ville. Peu d’élus en l’occurrence…

Les témoignages des jeunes lycéens bayonnais, s’ils attestaient de nombreuses gueules de bois, n’en pratiquaient pas la langue. Ça sonnait vrai et c’était souvent sans détour. Bref, efficace !

La fête pour eux, c’est certes, pour beaucoup, la défonce, l’outrance, mais c’est aussi l’amitié, le rire ; bref du lien social, comme on dirait aujourd’hui. Un lien que la fête vient même parfois (souvent ?) cultiver à la place de la famille et d’autres sphères humaines perdues sur le champ de bataille de la vie moderne.

Un observateur social nous indiquait que la parole de ces jeunes Bayonnais retrouvait celle qu’il avait pu recueillir ailleurs, à Lorient, à La Rochelle etc. Avec, en fil conducteur, ce comportement de cuite rapide et sans limite. Propos qu’un psychiatre est tout de même venu nuancer en rappelant que nous n’en étions tout de même pas au stade des grandes villes anglaises sur le sujet.

Alors que faire, au niveau des élus d’une ville ? La réponse de la majorité municipale et des jeunes qu’elle responsabilise est intéressante mais insuffisante. Des maraudes sont organisées par des jeunes garçons et des jeunes filles pour alerter les fêtards sur les dangers de comportements excessifs. Un élu, Christian Millet Barbé, ne ménage pas ses efforts pour suggérer, puis imposer si nécessaire, le respect de certaines règles chez les professionnels de la nuit.

Pour autant, il est une dimension beaucoup trop timidement approchée à Bayonne et sur laquelle BPC insistait dans sa contribution de 20 pages remises au maire il y a deux ans dans l’indifférence générale : c’est encore une fois le relais associatif des « penas ».

Les fausses associations sans implication bayonnaise mises à part, et qu’il faut systématiquement sanctionner et exclure du jeu social de notre ville, plutôt que d’entretenir une sorte de suspicion à l’égard des « assos », il faudrait au contraire en faire de vrais partenaires « d’éducation à la fête ». Ce mandat municipal, plus particulièrement dans ses premières années, et sous l’impulsion très maladroite de l’Adjoint à la Sécurité, n’aura pas été celui de la rencontre et de la collaboration avec le tissu associatif.

Non, Bayonne n’est pas Lorient ou La Rochelle sur ces questions. Nos jeunes sont bien sûr semblables aux jeunes de partout. En revanche, le maillage des assos, penas, casemates…, inédit en France, est totalement sous exploité vis-à-vis de ce formidable enjeu d’une jeunesse en mal de repères. Bien sûr que la ville des Fêtes de Bayonne a des choses à dire ; à travers ses Fêtes justement ! A dire sur le plan d’une fête populaire et des solidarités infinies qui peuvent en émaner.

Au lieu de jouer, comme c’était encore le cas dans l’article récent du journal Sud Ouest sur ce thème, la confrontation bars/assos, de faire peser, à grands coups de lettres circulaires sur les épaules de présidents bénévoles et amoureux de leur ville pour la plupart, tout le poids de responsabilités pénales, du corso jusqu’à l’ouverture de leurs locaux, c’est bien à un dialogue confiant entre tous que Bayonne aspire.

C’est de locaux associatifs ouverts, grands ouverts même, qu’on a besoin à Bayonne. Le temps du repli sur soi et des rendez-vous d’initiés sous des pierres qui appartiennent à tous, faut-il le rappeler, n’a duré que trop longtemps. Encore faut-il que l’élu en responsabilité tende la main plus que le bâton !

Ce n’est pas en instruisant le procès des assos, mais, au contraire, en en faisant de véritables partenaires de nouveaux comportements collectifs, que Bayonne a le plus de chance de gagner une partie beaucoup plus ingrate dans les grandes villes universitaires et anonymes.

C’est un des grands chantiers du prochain mandat. Et il ne pourra être couronné de réussite qu’en disposant d’acteurs politiques qui approchent enfin le tissu associatif bayonnais avec le respect et l’écoute que mérite un phénomène unique en France et qui fait autant pour la qualité de nos relations humaines au quotidien à Bayonne, que beaucoup de nos démarches institutionnelles et onéreuses à visée de cohésion sociale.

le quartier de Marracq

SOUPIR POUR L’ORCHESTRE BAYONNE COTE BASQUE…

L’orchestre Bayonne Côte Basque (ORBCB) est constitué de professeurs du conservatoire, il fait le lien entre les salles de concerts et la pédagogie. Cette particularité le différencie des structures purement professionnelles (orchestre de Pau par exemple).

Actuellement les musiciens, qui sont aussi enseignants, s’inquiètent à juste titre du devenir de notre orchestre régional. Ils craignent une diminution des représentations en formation symphonique et celle du nombre d’exécutants.

Malgré l’absence plus que regrettable de compétence culturelle de l’Agglomération Côte Basque Adour (ACBA) qui participe au financement de l’ORBCB aux côtés du Conseil Régional d’Aquitaine et du Conseil Général de notre département, force est de constater qu’on ne sent pas un grand souffle politique derrière la formation.

Il faut pourtant espérer une pérennité des subventions pour notre orchestre qui a toute sa place dans la vie culturelle de Bayonne et du Pays Basque. Il propose une programme varié, non élitiste, et assure des activités pédagogiques dans de nombreux établissements scolaires.

école de musique de Bayonne
école de musique de Bayonne

Encore un quartier résidentiel dont le niveau de stationnement commence à poser un vrai problème de circulation. Cela tient du gymkhana dans plusieurs rues où les trottoirs sont envahis. Un œil doit être gardé sur le nouveau rond-point devant le Lycée René Cassin dont on ne peut pas croire qu’il soit encore totalement finalisé…

le quartier Saint Etienne

Caradoc et la mixité sociale et de fonctions

Le programme 2008 de Bayonne Par Cœur disait déjà presque tout de ce que Caradoc pourrait devenir. Mais là comme pour le mail Chaho-Pelletier où nous continuons de voir notre futur grand fronton « place libre », tandis qu’un des « murs » les plus légendaires de l’histoire de la pelote basque croupit dans l’ombre de la tribune Afflelou, BPC n’a droit à aucune écoute. Et si c’était encore pour de formidables contre-projets !

Caradoc n’est pas adapté à l’accueil d’une structure pour personnes âgées dépendantes. Tant il est vrai que pour l’encadrement du grand âge, la vie de château n’est que très rarement au rendez-vous dans des bâtiments aussi contraints par l’Histoire…

L’avenir de Caradoc, si on ose encore une ambition pour notre ville, réside dans la capacité qu’aura ce lieu, d’un charme étincelant, à conjuguer une mission de relations publiques de Bayonne, qu’aucun autre site ne remplit à l’heure qu’il est, et l’accueil d’expressions artistiques de tous types, jusqu’aux plus contemporaines, dans l’esprit de la Fondation Maeght de Saint Paul de Vence.

Les deux façades du château semblent faites pour répondre à ces deux missions. La façade ouverte vers Bayonne en contrebas bénéficie d’une des plus belles vues sur la ville, à condition toutefois que la promotion immobilière ne gâche pas tout sur l’emplacement des actuelles serres municipales. L’entrée traditionnelle est, elle, ouverte vers les Hauts de Bayonne et la modernité d’un nouvel habitat dans notre ville.

Les créateurs d’aujourd’hui, les œuvres d’hier, portés par des acteurs culturels à la recherche d’un havre créatif, indépendant d’une Cité des Arts qu’on n’en finit pas de nous promettre, mais dont la vocation sera beaucoup plus pédagogique. Le tout mêlé aux salles de réception et de séminaires que la municipalité est aujourd’hui incapable de proposer.

Caradoc pourrait ainsi devenir, sous un contrôle municipal aussi vigilant qu’adapté, le lieu prestigieux d’une « vie ensemble ». Un château répondant à cette double vocation, à côté des Résidences Breuer : ça constituerait un geste hors du commun de choc ambitieux des cultures.

On peut rêver ! Les châteaux sont faits pour ça. ..Rêver avant que Caradoc ne devienne une sorte de Maison Pour Tous bis banalisant une fois de plus un lieu dont l’ordonnancement des pièces sera inévitablement revisité par un architecte « pragmatique ». Après l’ancienne salle d’audience du vieux tribunal tombée aux oubliettes, une Maison Lauga lâchée aux appétits immobiliers, un acte manqué de plus en perspective ?

le quartier Saint Léon

Encore un quartier résidentiel dont le niveau de stationnement commence à poser un vrai problème de circulation. Cela tient du gymkhana dans plusieurs rues où les trottoirs sont envahis. Un œil doit être gardé sur le nouveau rond-point devant le Lycée René Cassin dont on ne peut pas croire qu’il soit encore totalement finalisé…

Remarque du 14 janvier 2013

De grâce des robinets !

Jean, un habitué du cimetière Saint Léon, n’en finit pas de s’interroger sur le pourquoi d’un si petit nombre de robinets à la disposition des visiteurs. Des visiteurs souvent âgés qui se voient parfois contraints à plus de 300 mètres de marche avec leur arrosoir « à moitié plein pour que ce ne soit pas trop lourd » entre le point d’eau et la tombe qu’ils veulent honorer.

le quartier de Lachepaillet

Récemment encore, une des belles maisons de maîtres du quartier est tombée dans l’escarcelle d’un grand groupe de promotion immobilière. Le phénomène est progressif mais constant. Il va s’agir très vite de s’adapter à une croissance du flux automobile et du nombre d’habitants. Rien pour l’instant de très nouveau quant aux équipements routiers et publics du quartier pour faire face à cette mutation en marche.

Le quartier des Allées Marines

Le Pont Henri Grenet

Un peu de respect !

Les propriétaires de ce qu’il est convenu d’appeler le « lot 3 » dans l’extension de l’actuelle construction de Marinadour font l’objet de démarchages multiples de la part des promoteurs immobiliers pour le rachat de leurs bâtiments en bordure d’Adour. Ca y va fort en ce moment…La pression est forte. Il faut dire que le temps est désormais compté vis-à-vis de la fin des délais de la Zone à Aménagement Différé concernée.

Encore une fois, plus que l’ambition qui préside au projet visant à requalifier un bord de fleuve qui le mérite bien après des années d’abandon, c’est la méthode qui choque. Aucun dialogue, la disparition totale des élus bayonnais, sous prétexte qu’un promoteur prend le relais et voilà les habitants confrontés, seuls, à des enjeux financiers qui les dépassent. Mais où est donc passée l’atmosphère de village populaire et batailleur de nos Allées Marines emportées dans une tourmente immobilière dépourvue de tout humanisme et de respect vis-à-vis des derniers gardiens du temple de la vie marine de Bayonne…

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